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Ensemble pour  le renouveau

Après la publication au Journal officiel des deux lois organiques relatives au régime électoral et à l’Autorité nationale indépendante chargée des élections, la locomotive électorale se met en branle. En rade, la poignée de partisans de la transition négociée, en violation de la norme démocratique et des valeurs de dialogue universellement admises dans le règlement des crises locales, régionales et internationales, continue de tourner le dos au scrutin du choix populaire dont elle redoute le verdict. Dans sa majorité écrasante, la classe politique affiche clairement le choix incontournable de la solution légale, largement exprimé lors du processus de dialogue et conforté par la mise en place d’une assise juridique incontestée et incontestable. Toutes les conditions sont donc réunies pour un scrutin transparent, régulier et libre qui donne la «parole au peuple». Dans son discours à la nation, le chef de l’Etat a appelé les Algériens à «la mobilisation pour faire de ce rendez-vous le point de départ du processus de renouveau». Les gages de crédibilité résident dans l’amendement de la loi électorale et la composante de l’Autorité indépendante, présidée par l’ancien ministre de la Justice Mohamed Charfi et composée de compétences, d’universitaires et de personnalités nationales. Avec l’installation du bureau national de l’instance électorale, le coup de starter est donné pour la présidentielle. L’opération de dépôt des candidatures prendra fin 40 jours après la publication du décret portant convocation du corps électoral pour laisser place à la compétition. Prêts pour la bataille de la présidentielle, légitimée par le respect de la légitimité constitutionnelle et populaire, plusieurs partis politiques se sont déclarés mobilisés pour apporter une contribution au renouveau démocratique et une participation au scrutin avec «efficacité et responsabilité», convaincus de l’existence des conditions juridiques et institutionnelles idoines.
Horizons