L'éditorial
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Vendredi 18 Octobre 2019
Journal Electronique

Le défi de la transparence 

La dernière ligne droite de la présidentielle est entamée. L’opération de révision exceptionnelle des listes électorales prendra fin aujourd’hui et restera l’épreuve décisive de la collecte de 50.000 signatures dans 25 wilayas avec un seuil minimal de 1.200 pour chacune d’elles. Dans la nouvelle loi électorale, le souci de procéder à un allègement des critères n’en est pas moins l’expression d’une approche objective qui entend donner toutes les chances à tous les postulants, tout en fermant la porte aux candidatures fantaisistes, voire folkloriques, de nature à porter atteinte à la crédibilité du processus électoral marqué par une participation importante des leaders de partis politiques influents, d’indépendants et de représentants de la société civile. «Nous considérons que les conditions sont en général favorables à l’organisation d’une élection présidentielle et nous y voyons même l’unique moyen de sortie de crise», a estimé le président du Forum civil pour le changement, Abderrahmane Arar, plaidant pour «une deuxième République fondée sur les droits de l’homme, la démocratie et le développement», et appelant le peuple à voter pour préserver les fondements de l’Etat. Précisément, l’enjeu de la sauvegarde d’un Etat «au-dessus des conceptions de certains individus», tel que l’a opportunément souligné le président de l’Autorité nationale indépendante des élections, Mohamed Charfi, pèse sur un scrutin doté de toutes les garanties de transparence, d’impartialité et de régularité. Toutes les conditions sont réunies pour reléguer le phénomène de la fraude «dans le domaine de l’impossible», dira Charfi, détaillant la plateforme d’actions fondée essentiellement sur l’efficacité des procédures et du système informatique pour la surveillance des élections et la révision du fichier électoral. Cette mission salutaire s’appuie sur le redéploiement au niveau local frappé du sceau indélébile du changement radical. Les délégations de wilaya, mises en place depuis hier, prônent une ouverture sur «les jeunes de l’élite universitaire» pour endiguer le fléau de la fraude. «90% de ces coordinateurs, âgés de moins de 48 ans, ont un niveau universitaire et jouissent d’une expérience professionnelle», a souligné le président de l’Anie. L’implication des jeunes, notamment du hirak, est décisive pour garantir la transparence et l’intégrité du scrutin. Plus que jamais, le temps du changement à travers les urnes interpelle la jeunesse, interpellée par la consécration de la souveraineté populaire.
Horizons

Laisser s’exprimer la voie des urnes

A mesure que se rapproche l’échéance du 12 décembre, chacun y va de sa petite conception sur les voies et moyens de sortir le pays des méandres des risques de l’inconstitutionnalité. C’est de bonne guerre pour un pays où la population a toujours réclamé son droit à la parole et à la participation à la décision dans les affaires de la cité. Au-delà des divergences idéologiques et politiques, somme toute naturelles et vitales dans un exercice politique démocratique, le propos est de se concentrer sur l’utilisation de l’urne comme mode d’expression de choix politique sur une personnalité, un programme politique susceptible de mettre le pays à l’abri et de permettre le parachèvement des aspirations et revendications portées par la majorité des citoyens. L’usage de la rue pour exprimer des revendications légitimes dans le calme et la sérénité est un acte hautement significatif, une leçon de civisme et de maturité des citoyens algériens bien appréciée par l’opinion internationale, mais également par les institutions et les pouvoirs publics nationaux. L’institution militaire à leur tête qui a juré de protéger et d’accompagner ce mouvement populaire jusqu’à la réalisation de toutes ses revendications. Organiser une élection présidentielle comme voie de sortie de crise serait-il synonyme d’une quelconque remise en cause de ces revendications ? Le débat sur les échéances de cette présidentielle ainsi que sur les modalités de son organisation et de son déroulement ne doit pas occulter les enjeux essentiels de ce rendez-vous important. Maintenant que les institutions de l’Etat ont passé le témoin à une instance indépendante, que l’institution militaire réitère sa position équidistante de tous les candidats, l’élection présidentielle du 12 décembre prochain doit offrir cette chance aux Algériens d’amorcer un nouveau départ. Le nombre important de postulants à la candidature ainsi que les appels à certaines personnalités nationales pour s’impliquer sont autant d’indices créditant l’idée que c’est une chance à ne pas rater.
 Horizons

Le choix incontournable des urnes

Une poignée d’aventuriers, mus par la volonté de semer le chaos, veut empêcher le déroulement du processus électoral. Ce déni démocratique et légal, jamais vécu dans le monde entier, révèle le visage réel des alliés de la bande démasquée dont ils sont indéniablement les relais de la conjuration désormais inscrite dans l’agenda des puissances étrangères prônant ouvertement l’ingérence. Pour ubuesque qu’il soit, le scénario du pire traduit le refus de la volonté populaire et la persistance de la logique d’obstruction clairement affichée depuis le déclenchement de la crise. Il est peut-être perçu, à juste titre d’ailleurs, comme une forme de désobéissance qui n’a trouvé aucun écho dans la société. Les tenants du nihilisme tentent ainsi de faire barrage à l’Autorité nationale indépendante des élections, conçue pour garantir la neutralité de l’administration et la transparence du scrutin. En ce sens, les présidents d’APC ne disposent d’aucune prérogative réglementaire dans le déroulement du processus électoral. L’administration est également tenue de se mettre au service de l’autorité indépendante. Dans une instruction adressée aux membres du gouvernement, au commandement de la Gendarmerie nationale, au directeur général de la Sûreté nationale, aux walis et walis délégués et aux présidents d’APC, le Premier ministre, Noureddine Bedoui, a appelé à répondre «d’une manière diligente à toutes les sollicitations émanant de l’Anie», de mettre à sa disposition «l’ensemble des moyens humains et matériels» et de fournir «toute information ou documentation» nécessaires à l’accomplissement de sa mission, tout en mettant en garde contre l’utilisation des biens et moyens de l’Etat par quelque parti ou candidat. Un plan de sécurisation des sièges de l’Anie et de ses démembrements locaux ainsi que des centres et des bureaux de vote a été prescrit pour permettre le déroulement du processus électoral dans des conditions de «transparence, de crédibilité et de régularité». Toutes les assurances ont été données par le haut commandement de l’Armée nationale populaire pour permettre l’exercice du droit électoral légal du citoyen dans un climat de sérénité et dans des conditions sécuritaires idoines.
 Horizons

La bataille démocratique 

Le défi de la présidentielle sera bel et bien remporté. Il sera relevé dignement, pacifiquement et démocratiquement par le peuple algérien aux traditions de lutte et de résistance historiquement établies par la Révolution de Novembre et le combat républicain contre l’agression terroriste qui a permis la pérennisation de l’Etat-nation, aujourd’hui menacé par les agissements d’un régime coupable de dilapidation des richesses nationales et d’une gouvernance clanique et despotique. La bataille patriotique et démocratique de la présidentielle s’inscrit dans le sursaut populaire du 22 février, revendiquant un changement radical du système en faillite accélérée. Elle consacre une rupture fondamentale avec l’ère des présidents désignés, la logique des quotas octroyés à une classe politique disqualifiée par le hirak et la fraude électorale, au mépris du suffrage universel. «Seul le peuple plébiscitera le prochain Président à travers les urnes», a affirmé le général de corps d’armée Ahmed Gaïd-Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, à Oran, assurant que l’Armée nationale populaire ne soutient aucun candidat. Une neutralité à même de garantir le libre choix du peuple consacré par la mise en place d’une Autorité indépendante d’organisation des élections et l’engagement de l’ANP à accompagner et sécuriser le processus électoral. L’enjeu est décisif. Il s’agit d’abord d’une affaire interne qui ne concerne que les Algériens, appelés à faire front aux velléités des parties étrangères, à leurs sous-traitants et leurs relais ligués pour «entraver cette fête électorale prometteuse et cruciale». La provocation outrancière de l’eurodéputée belge, présidente de la sous-commission des droits de l’homme au Parlement, sourde à la répression des Gilets jaunes et du mouvement du Rif, est la manifestation d’une ingérence flagrante significative de la volonté d’imposer des «diktats étrangers» en soutien au diktat de la minorité. Certes, l’Union européenne a clairement affirmé son attachement à «une issue démocratique et pacifique dans un esprit de dialogue», mais le devoir de vigilance est de mise. «J’ai souligné à maintes reprises qu’il y a des parties étrangères hostiles qui complotent contre l’Algérie et qui tentent de s’immiscer dans ses affaires internes avec une complicité flagrante de la bande, à l’intérieur, que nous mettons en garde de jouer avec le feu», a souligné le chef d’état-major de l’ANP, précisant disposer de «données qui confirment l’implication de ces traîtres».
 Horizons

L’échéance de tous les espoirs

L’Algérie se dirige résolument vers l’organisation d’une élection présidentielle le 12 décembre prochain, prélude au dépassement de l’impasse politique née des turpitudes de l’ancien régime, renversé par le tsunami du mouvement du 22 février avec l’appui d’une institution militaire qui s’est engagée à l’accompagner pour extirper à la racine les ramifications de la «bande». Elle a d’abord réussi à franchir le préalable de la mise en place d’une autorité indépendante chargée de d’organiser le processus électoral, incontournable pour garantir sa transparence, une revendication exigée par les formations politiques et l’ensemble des Algériens pour accorder la légitimité nécessaire au Président élu de présider aux destinées du pays. Elle s’attelle présentement à mener à son terme l’opération de révision exceptionnelle des listes électorales, fichier sur lequel pesaient de fortes présomptions de corruption, tandis que les candidats à la magistrature suprême se pressent sur le perron de l’institution présidée par Mohamed Charfi pour retirer les formulaires et se lancer aussitôt dans la chasse aux signatures exigées pour la validation de leurs dossiers de candidature. L’institution militaire, par la voix du général de corps d’armée Ahmed Gaïd-Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, a averti qu’elle n’adoubait personne et annonçait dans la foulée que des instructions ont été données à tous les services de sécurité pour assurer un climat serein le jour du vote et permettre ainsi aux citoyens d’exprimer leurs intentions sans contraintes. Faisant écho à cet engagement, le ministre de la Justice Belkacem Zeghmati a exprimé la détermination et l’engagement des institutions de l’Etat à protéger le scrutin présidentiel et garantir sa transparence et sa régularité, au regard de l’importance que revêt cette échéance pour l’avenir du pays. Saluant tous ceux qui «ont saisi l’importance de la prochaine élection dans la préservation du pays des méandres de la dispersion et de la fausse appréciation», il a déclaré que la prochaine élection constitue le prolongement de la démarche du hirak populaire et s’inscrit dans le cadre des «droits élémentaires» des citoyens.
 Horizons

Santé

Environnement

Destination Algérie

Culture

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

 Ministère de l’Agriculture

Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Cherif Omari, présidera le 17 octobre  à 8h30 au niveau de la Chambre nationale de l’agriculture (CNA) sis à El-Mouhammadia, les Pins-Maritimes Alger, la cérémonie officielle de célébration de la Journée mondiale de l’alimentation (JMA).

Ministère de la Solidarité nationale 
La ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme procèdera le 17 octobre à 13h30 à la Salle Ibn Zeydoun sis à Office Riadh El-Feth à la clôture des travaux du salon national de la micro-activité.

Ministère du Tourisme

Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud, a rendu le 20 et le 21 octobre une visite de travail et d’inspection dans les wilayas de Aïn Defla et Oran.

 

 

Ministère des Moudjahidine

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, effectuera le 21 octobre, une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Jijel.

Ministère de la Culture

Le 11e Festival culturel international de musique symphonique aura lieu jusqu’ au 17 octobre à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh.

 

Ministère de la Jeunesse et des Sports
Le ministère de la Jeunesse et des Sports organise  les 16 et 17 octobre à 9h30, à l’OCO Mohamed-Boudiaf (Alger), une rencontre nationale sur le rôle des cellules d’écoute et de prévention «santé jeunesse».

Ministère de la Santé

A l’occasion de la Journée nationale de lutte contre la rage, le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière organise un workshop sur la rage jusqu’au 17 octobre à l’hôtel Aurassi (Alger).

 

ANP
La direction régionale de l’information et de la communication de la 1re Région militaire organise jusqu’au 17 octobre au niveau de l’Ecole supérieure de la gendarmerie nationale Chahid Mouaz-Mohamed Zéralda, le championnat national militaire de karaté-do. L’ouverture aura lieu aujourd’hui à 8h.

 

Ambassade d’Italie en Algérie
L’ambassade d’Italie à Alger organise jusqu’ au 18 octobre au palais de la culture Moufdi-Zakaria, l’exposition «Leonardo Opera Omnia» à l’occasion du 500e anniversaire de la mort de Leonardo da Vinci.

 

Wilaya d’Alger
Sous l’égide du wali d’Alger, l’Office national des parcs sportifs et d’attraction organisera, du 17 au 19 octobre à 9h, un concours national hippique de saut d’obstacles au niveau du club hippique du Caroubier (Alger).


Institut Pasteur
L’Institut Pasteur d’Algérie organise jusqu’au 20 octobre au niveau de l’annexe de l’Institut Pasteur à Sidi Fredj (Alger), un «cours international sur la cartographie et la modélisation relative aux maladies à transmission vectorielle» s’inscrivant dans le cadre du projet euro-méditerranéen Medi-Labsecure.

Salon international de l’art culinaire
Le 3e Salon international de l’art culinaire, sous le thème «cuisine et santé», se déroulera jusqu’au 20 octobre à la Safex pavillon S (Alger).

Opéra d’Alger
L’Opéra d’Alger lancera un nouvel espace baptisé «Café de l’Opéra» qui sera inauguré par l’écrivain et romancier Waciny Laâredj le 26 octobre à 17h.

 

UGCAA
L’Union générale des commerçants et artisans algériens, en coordination avec la Fédération nationale des géomètres métreurs et topographes, organisera, le 17 octobre  à 10h30, au siège de l’Union, à Alger, la cérémonie de signature d’un accord avec les représentants du Tribunal international pour le règlement des différends.

 TNA

Le Théâtre national algérien, en collaboration avec l’ambassade suisse à Alger, organise, le 16 octobre  à 18h, un monologue intitulé «Loubna», interprété par Nastasja Tanir.


Front El Moustakbel
Le président du Front El Moustakbel, Abdelaziz Belaïd, animera, le 19 octobre, à 10h, à la maison de jeunes Baztami-Redouane de Tindouf, une conférence de presse.

 Office des parcs sportifs
Sous le patronage du wali d’Alger, l’Office national des parcs sportifs et d’attraction organise du 17 au 19 octobre à 9h, un concours national hippique de saut d’obstacles au club hippique du Caroubier (Alger).

 

Football

Sports Divers

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