L'éditorial
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Vendredi 28 Février 2020
Journal Electronique

Communion et stabilité

Une si belle communion pour une ère nouvelle chargée, certes, de tous les défis, néanmoins ancrée dans une dynamique de changement total et de refonte de l’Etat fortement ébranlé par une décennie de terrorisme destructeur et une double décennie de déliquescence et d’absolutisme : les conquêtes de l’Algérie nouvelle sont incommensurables. Elles le sont pour un pays qui, à la lumière du désordre régional ambiant, a mené pacifiquement à bon port le processus de changement démocratique et à préserver les fondements unitaires de l’Etat national. Elles le sont encore plus pour un peuple qui peut légitimement aspirer à un meilleur avenir dans la stabilité retrouvée. «Vous avez épargné au pays les affres de l’effondrement de l’Etat national et d’un retour à la tragédie des années 1990, comme l’avaient planifié les forces du mal et du chaos», a souligné le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, au cours d’une visite au siège du ministère de la Défense nationale, au cours de laquelle il a présidé une séance de travail. Tout en se félicitant de «la communion totale avec le peuple», le président de la République a indiqué que le rôle crucial de l’ANP a «permis de mener notre chère patrie à bon port, à travers une élection libre et régulière sous le slogan populaire ‘‘Djeïch, chaâb, khaoua khaoua’’». Elle est aujourd’hui et toujours «aux côtés du président de la République pour la réalisation des nobles missions» en faveur de l’Algérie, «de plus de sécurité, de paix et de stabilité et des facteurs de croissance et de prospérité», a déclaré dans son allocution le chef d’état-major de l’Armée nationale populaire par intérim, le général-major Saïd Chanegriha. A la faveur d’un retour remarquable et remarqué sur la scène régionale et internationale, la nouvelle Algérie se doit de relever les graves défis sécuritaires, en œuvrant au développement des capacités de défense de l’ANP, à la modernisation des équipements et au renforcement des contingents de préservation et de sécurisation des frontières nationales avec les sept pays voisins en matériels et équipements modernes, notamment dans les domaines de la reconnaissance et de la guerre électronique. Cette situation implique «la disponibilité opérationnelle» de l’ANP pour relever tous les défis et faire face à quiconque osera porter atteinte à notre intégrité territoriale et à la sécurité et la stabilité de notre pays», a souligné le général-major. Dans toutes ses épreuves, l’Algérie est sortie plus forte que jamais.
Horizons

Le grand retour de l’Algérie 

La destination Algérie ne désemplit pas. Après la visite du président turc, Recip Tayyip Erdogan, soulignant «la convergence totale» avec l’Algérie, l’arrivée du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des Emirats arabes unis, Cheikh Abdullah Bin Zayed Al Nahyan, et d’une forte délégation d’hommes d’affaires libyens traduit l’intérêt accordé à la nouvelle République qui amorce un retour fracassant sur la scène internationale. Tous en conviennent sur le rôle d’équilibre et le statut d’«élément de paix et de stabilité», reconnu par le président turc et porteur de grands espoirs de règlement de la crise libyenne. Les acquis de la conférence de Berlin l’attestent amplement et génèrent une nouvelle dynamique acquise à la solution politique admise par Ankara et à la nécessité du retour au processus de dialogue onusien. Avec la Libye, l’Algérie est déterminée à lever tous les obstacles pour la promotion des échanges commerciaux. «Nous sommes pleinement disposés à acheminer, avec des moyens de transport algériens, nos produits issus des différentes filières agricoles et industrielles et tout dont ont besoin les frères libyens jusqu’aux postes frontaliers algéro-libyens», a affirmé le ministre du Commerce, Kamel Rezig. La question libyenne est évidemment au cœur de la visite du ministre des Affaires étrangères émirati. «Certes, la région traverse une conjoncture difficile, mais les défis qui se posent sont autant d’opportunités à mettre à profit pour un avenir meilleur pour nos deux pays et nos deux peuples», a déclaré Cheikh Abdullah Bin Zayed Al Nahyan. La qualité des relations bilatérales et des liens de fraternité dictent la consolidation du partenariat qu’il s’agit d’élargir, «dans les plus brefs délais», aux secteurs-clés des énergies renouvelables, du tourisme, de l’agriculture saharienne aux industries manufacturières, la métallurgie et le transport ferroviaire. De nouveaux mécanismes ont été créés pour diversifier davantage la coopération multiforme. Le retour de l’Algérie est conforté par les invitations adressées au président de la République, Abdelmadjid Tebboune, par le président Erdogan et le chef de l’Etat émirati, Khalifa ben Zayed Al Nahyane, pour une visite officielle.
 Horizons

Les fondamentaux d’un partenariat exemplaire

Après une si longue éclipse, l’Algérie s’impose en interlocuteur privilégié. Tous ses partenaires s’accordent à reconnaître les qualités de «puissance d’équilibre», bénies par le chef de la diplomatie française, et de médiation efficiente revendiquée par la Libye lors de la conférence de paix de Berlin. En pivot incontournable, l’Algérie du renouveau est à juste titre perçue comme un «élément de stabilité et de paix», réitéré par le président turc, Recep Tayyip Erdogan, lors de la visite de deux jours effectuée à l’invitation du président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Le retour en force se traduit par un intérêt grandissant qui a fait de l’Algérie le carrefour des échanges et des consultations tous azimuts. Depuis hier, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des Emirats arabes unis, Cheikh Abdullah Bin Zayed Al Nahyan, est à Alger pour évaluer «la coopération bilatérale dans toutes ses dimensions» et examiner les questions régionales et internationales d’intérêt commun. Alger reprend légitimement ses droits pour sceller «la convergence totale» sur la question libyenne entre l’Algérie et la Turquie, déterminées à consolider les bases d’un partenariat fort et à «ne laisser place à aucun malentendu», à indiqué le président Tebboune. Les passerelles sont jetées entre la «porte de l’Afrique» et l’une des grandes puissances économiques hors Union européenne «qui a bâti son économie sur les PME». Les bases d’une «nouvelle ère» algéro-turque se déclinent en volonté de porter «très bientôt», dira le président Tebboune, les échanges commerciaux à 5 milliards de dollars, de mettre en place, «dans les plus brefs délais», une zone de libre-échange et faciliter la mobilité des personnes. «Contrairement aux autres pays, nous ne considérons pas l’Algérie comme un marché pour écouler nos produits, mais nous aspirons aussi à la réalisation d’importants investissements», a souligné le président Erdogan. Cette approche, aux antipodes de la vision occidentale privilégiant l’accès au marché de consommation, se fonde sur l’investissement global en adéquation avec les exigences de l’Algérie d’œuvrer pour la diversification économique. Il s’agit, a affirmé le Premier ministre Abdelaziz Djerad, de lancer impérativement les chantiers d’un «partenariat fort» dans tous les domaines, notamment les industries légères, l’énergie, les nouvelles technologies, les start-up, l’agriculture, l’hydraulique et le tourisme. Assurément, l’investissement reste le levier le plus sûr.
Horizons

Vers un partenariat d’exception

La destination Algérie reste incontournable au regard des potentialités de son marché prometteur et de sa position stratégique au cœur de l’aire méditerranéenne, arabe et africaine. Elle dicte nécessairement, selon le ministre des Affaires étrangères turc, Mevlut Cavusoglu, présent en Algérie le 8 janvier, «un intérêt particulier» traduit par la visite de deux jours du président Recep Tayyip Erdogan, à l’invitation du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, transmise il y a moins de trois semaines. Dans le cadre de la tournée africaine, le choix d’Alger s’impose comme priorité. Il s’agit de la première visite d’un chef d’Etat dans la nouvelle Algérie de retour en force sur la scène internationale et soucieuse de développer un partenariat gagnant-gagnant aux perspectives attestées par la présence de 796 entreprises turques sur le territoire national, des échanges commerciaux estimés à 4 milliards de dollars et des investissements directs étrangers proches de un milliard de dollars. En vertu des accords de coopération multiforme et diversifiée, portant sur les secteurs industriel (textile et sidérurgie notamment), énergétique, des transports et du bâtiment, cette dynamique est appelée à connaître un nouvel élan à la dimension des relations historiques des deux pays, liés par un traité d’amitié et de coopération depuis mai 2006. Le «partenariat d’exception», porté par le Haut-Conseil de coopération stratégique, a toutes les chances de se consolider «pas uniquement en matière économique et culturelle». Dans l’agenda de cette visite, les questions internationales, et plus particulièrement
la situation explosive en Libye, occupent une place importante marquée par la présence prépondérante de l’Algérie dans le continent africain et son rôle «crucial» et décisif dans la recherche d’un règlement pacifique et négocié des crises régionales et internationales. En vertu de son statut de pays pivot, attaché à promouvoir la paix et la stabilité dans l’ensemble sahélien, des efforts colossaux ont été consentis pour mettre fin au drame libyen et favoriser le retour au processus de dialogue politique, sous les auspices des Nations unies, avec le concours de l’Union africaine et des pays voisins de la région, compromis par les interférences extérieures et l’intervention militaire étrangère.
 Horizons

Dialogue et refondation de l’Etat

Tout est pratiquement à refaire pour rattraper la double décennie de gabegie et de dilapidation des ressources nationales, toute vouée à l’enrichissement illimité de la poignée de prédateurs et provoquant un séisme social et économique d’une rare intensité. Le désastre est incommensurable. Il a aggravé la lourde facture du terrorisme estimée à 20 milliards de dollars en destruction des infrastructures économiques et socio-éducatives. Il a aussi contribué à approfondir la fracture irrémédiable entre la caste des corrompus et le peuple privé de son droit au développement, au discrédit des institutions nationales et la poussée fiévreuse de l’algéro-pessimisme, brandi en arme de déstabilisation par les faiseurs de chaos. Tout est donc à refaire pour remettre en ordre l’Etat national menacé dans ses fondements historiques, institutionnels et unitaires. En toute urgence, le dialogue national inclusif s’impose pour restaurer la confiance, loin de toute discrimination et marginalisation. La main tendue au hirak «béni» et le cycle de rencontres avec les personnalités influentes, des responsables de partis politiques et des médias s’inscrivent dans cette démarche consensuelle pour concrétiser la volonté de «changement radical des fondements de notre démocratie et de l’édification d’une démocratie réelle», a affirmé le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, lors de la rencontre avec des directeurs de journaux et de chaînes de télévision. «Il est de mon devoir de le faire pour briser la glace entre les Algériens», a-t-il souligné, «prêt» à rencontrer l’ancien président de la République, Liamine Zeroual, que des «circonstances particulières» l’ont empêché de faire le déplacement à Alger. Cette convergence se traduit concrètement dans les consultations entreprises avec toutes les personnalités influentes, «qu’elles soient du hirak ou non», sollicitées pour donner leur avis sur l’élaboration de la nouvelle Constitution confiée au comité d’experts dirigé par Ahmed Laraba. «Cette Constitution marquera le début de l’étape fondamentale», a déclaré le président de la République. Elle sera soumise à l’appréciation de toutes les catégories de la société, avant son adoption par les deux chambres du Parlement et son passage par la voie référendaire sous la supervision de l’Autorité nationale indépendante des élections. Elle constitue l’acte de naissance de la nouvelle République.
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Santé

Environnement

Destination Algérie

Histoire

    • Conférence-débat sur Larbi Tébessi

      Les participants à une conférence historique consacrée à cheikh chahid Larbi Tébessi, tenue lundi dernier à l’université de Tébessa, ont appelé à consacrer davantage d’études et de recherches à cette figure emblématique du réformisme et du nationalisme algérien contemporain. «L’association des oulémas algériens, dirigée par Larbi Tébessi à une époque cruciale de l’histoire nationale, a contribué à la formation de la génération des moudjahidine artisane de la Révolution de Novembre,

Sciences et Technologies

    • Olympiades de l’innovation :: L’Algérienne Sylia Khecheni remporte le Grand Prix

      L’Algérienne Sylia Khecheni a remporté le Grand Prix des Olympiades de l’innovation au Moyen-Orient ainsi que la médaille d’or avec les compliments du jury de cet évènement scientifique qui s’est tenu au Koweït. Pour célébrer cette distinction, une cérémonie a été organisée, ce dimanche( 23-02-2020) , en son honneur au siège du ministère de la Poste et des Télécommunications, en présence des ministres de la Poste et des Télécommunications, et de la Jeunesse et des Sports, respectivement Brahim Boumzar et Sid-Ali Khaldi.

L'agenda

 

Ministère des Affaires étrangères

Le ministre des Affaires étrangères, M.Sabri Boukadoum, rencontrera le 29 février  mars  à 14h15, au siège du MAE, M. Ahmed Aboul Gheit, secrétaire général de la Ligue arabe.

Ministère des Moudjahidine

Le ministre des Moudjahidine et des Ayants droit, Tayeb Zitouni, effectuera, le 2 mars prochain, une visite de travail dans la wilaya d’Oum El Bouaghi pour la commémoration du 63e anniversaire de la mort de Mohamed Larbi Ben M’hidi.

Opéra d’Alger

Sous le patronage du ministère de la Culture et dans le cadre de son programme d’activités culturelles, l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih présente, aujourd’hui à 19h30,
A. Dvorak : Symphonie n°8, animée par l’Orchestre symphonique de l’Opéra d’Alger sous la direction musicale du maestro Amine Kouidri.

UGCAA

L’Union générale des commerçants et artisans algériens organise, le 29 février à 10 h, au siège du secrétariat national sis à
Khraïcia, les travaux de la 3a session ordinaire du conseil national de l’Union.

Salon d’arts plastiques

La 1re édition du Salon collectif d’arts plastiques, intitulé «Le signe entre le geste et le symbole», aura lieu,  le 29 février  à14h30, au centre culturel Mustapha-Kateb, sis à la place Maurice Audin.

Salon de la logistique

Le 4e Symposium international sur la trans-logistique, le transit et l’entreposage des marchandises se tiendra, le 29 février à Alger, sous le thème «La logistique à l’ère du digital».

Musée national du moudjahid
Le Musée national du moudjahid organise, le 2 mars prochain à 10h, au studio du musée, la 445e rencontre avec les moudjahidine et moudjahidate, pour l’enregistrement de leurs témoignages sur le rôle de la femme pendant la guerre de Libération.

RND
Le secrétaire général par intérim du Rassemblement national démocratique, Azzedine Mihoubi, présidera, le 29 février à 9h, à la salle des fêtes Zahra sise à la zone industrielle de Ouled Yaïch, les travaux du congrès régional des wilayas du centre.

Exposition d’Arts plastiques
L’exposition d’arts plastiques d’Amel Kamila Hamidou et Samira Merabet, organisée au centre des arts de l’Office Riadh El Feth, Alger, prendra fin aujourd’hui.

 

 

 

Football

Sports Divers

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