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Lundi 14 Octobre 2019
Journal Electronique

Rationalisation et politique sociale 

L’avant-projet de loi de finances (PLF) consacre une nouvelle approche novatrice qui privilégie la rationalisation, l’esprit d’ouverture et une gestion rigoureuse des ressources pour rompre avec l’ère de la corruption généralisée et de la prédation criminelle de l’ancien régime. Elle est dictée par la nécessité de faire face à l’instabilité du marché pétrolier et le tarissement des réserves de change estimés à 72 milliards de dollars. Et même si la courbe de la croissance reste appréciable, à la faveur d’un taux d’inflation maîtrisé, le gouvernement entend parvenir à un équilibre budgétaire appelant à une rationalisation des importations des biens et services, et l’élargissement de la fiscalité aux niches attenant aux biens immobiliers et mobiliers. Le projet de loi de finances 2020 innove également en matière de recherche des sources de financement de «projets économiques structurels rentables». Si le financement conventionnel a été réaffirmé, le recours au financement étranger de «manière sélective» se légitime par la volonté de «drainer des capitaux étrangers au profit de l’économie nationale, de créer de la richesse et des emplois et la promotion des activités économiques dans plusieurs secteurs qui pâtissent de contraintes et d’entraves qui inhibent l’acte d’investir, par la mise en place de tous les mécanismes pratiques à même d’améliorer le climat des affaires et de réunir toutes les conditions incitatives». Dans la même logique, le verrou de la règle 51-49%, considéré tel un frein à l’investissement étranger, a sauté. La levée de cette restriction, applicable aux secteurs non stratégiques, vise à renforcer «l’attractivité de l’économie nationale» et à améliorer le climat des affaires. Il s’agit d’une mesure phare du PLF marquée par la mobilisation de toutes les ressources pour assurer la relance économique et préserver les acquis. La politique sociale est effectivement au cœur du processus de redressement qui accorde la part belle au chapitre des transferts sociaux (1.763 milliards de dinars contre 1.760 en 2018) représentant 21% du budget de l’Etat. Cette enveloppe conséquente est destinée au soutien des ménages, des retraites, du secteur de la santé et de l’habitat. La catégorie des handicapés, profitant d’une revalorisation de 150% de leur pension, tout comme le sont les jeunes startupers et les porteurs de projets exonérés d’impôts et disposant de mesures incitatives. En dépit d’une conjoncture difficile, l’Etat social est fortement présent pour satisfaire les attentes des citoyens aspirant à une vie digne et décente.
Horizons

Rationalisation et politique sociale 

L’avant-projet de loi de finances (PLF) consacre une nouvelle approche novatrice qui privilégie la rationalisation, l’esprit d’ouverture et une gestion rigoureuse des ressources pour rompre avec l’ère de la corruption généralisée et de la prédation criminelle de l’ancien régime. Elle est dictée par la nécessité de faire face à l’instabilité du marché pétrolier et le tarissement des réserves de change estimés à 72 milliards de dollars. Et même si la courbe de la croissance reste appréciable, à la faveur d’un taux d’inflation maîtrisé, le gouvernement entend parvenir à un équilibre budgétaire appelant à une rationalisation des importations des biens et services, et l’élargissement de la fiscalité aux niches attenant aux biens immobiliers et mobiliers. Le projet de loi de finances 2020 innove également en matière de recherche des sources de financement de «projets économiques structurels rentables». Si le financement conventionnel a été réaffirmé, le recours au financement étranger de «manière sélective» se légitime par la volonté de «drainer des capitaux étrangers au profit de l’économie nationale, de créer de la richesse et des emplois et la promotion des activités économiques dans plusieurs secteurs qui pâtissent de contraintes et d’entraves qui inhibent l’acte d’investir, par la mise en place de tous les mécanismes pratiques à même d’améliorer le climat des affaires et de réunir toutes les conditions incitatives». Dans la même logique, le verrou de la règle 51-49%, considéré tel un frein à l’investissement étranger, a sauté. La levée de cette restriction, applicable aux secteurs non stratégiques, vise à renforcer «l’attractivité de l’économie nationale» et à améliorer le climat des affaires. Il s’agit d’une mesure phare du PLF marquée par la mobilisation de toutes les ressources pour assurer la relance économique et préserver les acquis. La politique sociale est effectivement au cœur du processus de redressement qui accorde la part belle au chapitre des transferts sociaux (1.763 milliards de dinars contre 1.760 en 2018) représentant 21% du budget de l’Etat. Cette enveloppe conséquente est destinée au soutien des ménages, des retraites, du secteur de la santé et de l’habitat. La catégorie des handicapés, profitant d’une revalorisation de 150% de leur pension, tout comme le sont les jeunes startupers et les porteurs de projets exonérés d’impôts et disposant de mesures incitatives. En dépit d’une conjoncture difficile, l’Etat social est fortement présent pour satisfaire les attentes des citoyens aspirant à une vie digne et décente.
Horizons

Rationalisation et politique sociale 

L’avant-projet de loi de finances (PLF) consacre une nouvelle approche novatrice qui privilégie la rationalisation, l’esprit d’ouverture et une gestion rigoureuse des ressources pour rompre avec l’ère de la corruption généralisée et de la prédation criminelle de l’ancien régime. Elle est dictée par la nécessité de faire face à l’instabilité du marché pétrolier et le tarissement des réserves de change estimés à 72 milliards de dollars. Et même si la courbe de la croissance reste appréciable, à la faveur d’un taux d’inflation maîtrisé, le gouvernement entend parvenir à un équilibre budgétaire appelant à une rationalisation des importations des biens et services, et l’élargissement de la fiscalité aux niches attenant aux biens immobiliers et mobiliers. Le projet de loi de finances 2020 innove également en matière de recherche des sources de financement de «projets économiques structurels rentables». Si le financement conventionnel a été réaffirmé, le recours au financement étranger de «manière sélective» se légitime par la volonté de «drainer des capitaux étrangers au profit de l’économie nationale, de créer de la richesse et des emplois et la promotion des activités économiques dans plusieurs secteurs qui pâtissent de contraintes et d’entraves qui inhibent l’acte d’investir, par la mise en place de tous les mécanismes pratiques à même d’améliorer le climat des affaires et de réunir toutes les conditions incitatives». Dans la même logique, le verrou de la règle 51-49%, considéré tel un frein à l’investissement étranger, a sauté. La levée de cette restriction, applicable aux secteurs non stratégiques, vise à renforcer «l’attractivité de l’économie nationale» et à améliorer le climat des affaires. Il s’agit d’une mesure phare du PLF marquée par la mobilisation de toutes les ressources pour assurer la relance économique et préserver les acquis. La politique sociale est effectivement au cœur du processus de redressement qui accorde la part belle au chapitre des transferts sociaux (1.763 milliards de dinars contre 1.760 en 2018) représentant 21% du budget de l’Etat. Cette enveloppe conséquente est destinée au soutien des ménages, des retraites, du secteur de la santé et de l’habitat. La catégorie des handicapés, profitant d’une revalorisation de 150% de leur pension, tout comme le sont les jeunes startupers et les porteurs de projets exonérés d’impôts et disposant de mesures incitatives. En dépit d’une conjoncture difficile, l’Etat social est fortement présent pour satisfaire les attentes des citoyens aspirant à une vie digne et décente.
Horizons

Perspectives démocratiques 

L’adoption par les deux chambres parlementaires des textes de loi organiques relatifs à l’autorité nationale indépendante en charge des élections et au régime électoral clôt symboliquement l’ère des Présidents désignés, des quotas politiques, des urnes bourrées et des élections truquées. Simultanément, s’ouvrent des perspectives démocratiques longtemps rêvées par les citoyens et les militants sincères. C’est un premier aboutissement de la pugnacité du mouvement citoyen du 22 février, pacifiquement nourri par le souffle énergisant de millions d’Algériens, sous l’ombrelle protectrice d’une institution militaire viscéralement républicaine. C’est aussi le résultat d’une démarche politique saine, le dialogue inclusif, qui souligne le degré de maturité atteint par la société, même si les personnalités qui l’ont conduit n’ont pas fait l’unanimité, que leur chemin a été semé d’embûches et que leur rapport final n’a pu satisfaire certains courants, qui préféraient que l’Algérie emprunte les voies d’une transition plutôt que celle d’une élection pour détricoter l’ancien système de gouvernance et instaurer une démocratie réelle. Traiter en ennemi l’un ou l’autre, c’est perpétuer l’esprit de ce système que chacun veut définitivement abolir. Ces rivalités se nourrissent en effet de la méfiance et des craintes qui ont depuis toujours empreint le climat politique. L’adoption des lois sus-indiquées et la mise en place effective d’une autorité indépendante, qui a toujours été une revendication première de l’opposition, peuvent contribuer à la dissipation de ces inquiétudes, à renouer le lien de la confiance entre les différentes forces du champ politique national. L’instauration prochaine de cette autorité indépendante, dépositaire de toutes les prérogatives confiées auparavant à l’administration en matière de gestion du processus électoral, est un pas en effet important si ses membres et son fonctionnement sont au-dessus de tout soupçon pour dépasser la crise actuelle. Pour l’heure, déjà, l’adoption de ces textes de loi balise la voie à la convocation du corps électoral dans les prochains jours, tel que souhaité par l’institution militaire dans l’optique de la tenue d’une élection présidentielle avant la fin de l’année.
 Horizons

Cap sur la démocratie réelle 

Le processus constitutionnel aborde la dernière ligne droite. A l’approche d’un scrutin transparent, régulier et crédible, la démarche légale et consensuelle, pleinement consacrée par un dialogue inclusif associant l’Instance de médiation avec la majorité des partis politiques, de la société civile, des militants du hirak et des personnalités influentes, se dote d’une architecture qui entend combattre le pessimisme et barrer la route aux aventuriers surfant sur la déferlante du hirak et, tel que le relève El-Djeïch dans son dernier éditorial, «faisant valoir la nécessité d’une période de transition afin d’entraîner le pays dans le piège du vide constitutionnel dans une tentative d’abuser et de tromper l’opinion publique interne et étrangère, en véhiculant des idées douteuses et empoisonnées». La campagne de dévoiement tirant à boulets rouges sur l’Instance de médiation, aux magistrats et même leurs alliés accusés de trahison s’intensifie au fur et à mesure que le rendez-vous électoral s’approche. Il s’agit, dira le général de corps d’armée Ahmed Gaïd-Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, d’une «horde égarée qui veut imposer une vision altérée à la majorité du peuple algérien, en employant ses relais médiatiques à l’intérieur et à l’extérieur du pays, et en mobilisant des porte-voix à travers les réseaux sociaux». Le temps de la démystification est venu pour lever le voile sur les conspirateurs de tout acabit, heureusement décapités et néanmoins présents dans des survivances partisanes si coutumiers de l’ère de la cooptation illégitime aux antipodes du verdict des urnes. L’ère des diktats, des tripatouillages des urnes et de la fabrication des présidents est révolue. L’urgence est donc dans le déroulement de l’élection présidentielle dans les «délais impartis» pour conduire l’Algérie «à bon port» et, bien évidemment, mettre en échec «les agendas suspicieux qui tentent d’entraver ce processus prometteur». La fin annoncée de cette horde, se réclamant de la démocratie réside fondamentalement dans cette nouvelle ère de démocratie réelle que l’ANP, déterminée à faire face à tous les périls, est décidée à accompagner pour «permettre au peuple algérien de relever tous les enjeux actuels et futurs». Que le peuple
algérien soit entièrement confiant que son armée tiendra parole quelles que soient les circonstances et continuera à l’accompagner à travers tout le territoire national, et tout
au long de cette phase sensible jusqu’à permettre la tenue de l’élection présidentielle dans la sécurité, la paix et la sérénité».
 Horizons

Santé

Environnement

Destination Algérie

Culture

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

Ministère de l’habitat

Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Kamel Beldjoud, procédera  le 14 Octobre  à 10h30 au niveau de la salle des conférences Youssef-Benoudjit à la remise des clefs de logement de programme AADL1.

Ministère de la Culture

Le 11e Festival culturel international de musique symphonique aura lieu jusqu’ au 17 octobre à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh.

Ministère de l’Environnement
La ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatma-Zohra Zerouati, présidera le 14 Octobre, à 9h au CIC Abdellatif-Rahal (Alger), la cérémonie de clôture des assises nationales de l’économie de recyclage.

Ministère de l’Agriculture

Le ministre de l’Agriculture, du Développement rurale et de la Pêche, Cherif Omari, présidera le 14 Octobre, à 8h30 à l’Inraa, El-Harrach (Alger), un atelier national sur les perspectives du développement des chaînes de valeurs de la filière cameline.

Musée du moudjahid

Le Musée national du moudjahid organise le 14 Octobre  la 405e rencontre à 10h au musée et simultanément au niveau de la kasma de Zéralda, avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de Libération.

Ministère de la Santé

A l’occasion de la Journée nationale de lutte contre la rage, le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière organise un workshop sur la rage jusqu’au 17 octobre à l’hôtel Aurassi (Alger).

Ministère de l’Energie

Le ministre de l’Energie, Mohmaed Arkab, effectuera le 14 Octobre  une visite de travail dans la wilaya de Sidi Bel- Abbès.

ANP
La direction régionale de l’information et de la communication de la 1re Région militaire organise jusqu’au 17 octobre au niveau de l’Ecole supérieure de la gendarmerie nationale Chahid Mouaz-Mohamed Zéralda, le championnat national militaire de karaté-do. L’ouverture aura lieu aujourd’hui à 8h.

Ambassade d’Italie en Algérie
L’ambassade d’Italie à Alger organise jusqu’ au 18 octobre au palais de la culture Moufdi-Zakaria, l’exposition «Leonardo Opera Omnia» à l’occasion du 500e anniversaire de la mort de Leonardo da Vinci.

 

Wilaya d’Alger
Sous l’égide du wali d’Alger, l’Office national des parcs sportifs et d’attraction organisera, du 17 au 19 octobre à 9h, un concours national hippique de saut d’obstacles au niveau du club hippique du Caroubier (Alger).


Institut Pasteur
L’Institut Pasteur d’Algérie organise jusqu’au 20 octobre au niveau de l’annexe de l’Institut Pasteur à Sidi Fredj (Alger), un «cours international sur la cartographie et la modélisation relative aux maladies à transmission vectorielle» s’inscrivant dans le cadre du projet euro-méditerranéen Medi-Labsecure.

Salon international de l’art culinaire
Le 3e Salon international de l’art culinaire, sous le thème «cuisine et santé», se déroulera jusqu’au 20 octobre à la Safex pavillon S (Alger).

Opéra d’Alger
L’Opéra d’Alger lancera un nouvel espace baptisé «Café de l’Opéra» qui sera inauguré par l’écrivain et romancier Waciny Laâredj le 26 octobre à 17h.

 

Football

Sports Divers

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