L'éditorial
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Lundi 14 Octobre 2019
Journal Electronique

Du réalisme économique pour les collectivités territoriales

Les deux journées de travaux de la rencontre gouvernement-walis ont abouti à de nombreuses recommandations issues des cinq ateliers qui ont planché sur les problématiques de la décentralisation, de la gestion des territoires, du management, des services publics de proximité, de la relance de l’initiative locale comme source d’attractivité des territoires et enfin du développement des capacités et de l’initiative pour l’émergence d’une économie locale. Et la lecture des rapports successifs des ateliers a laissé transparaître une profonde prise de conscience des responsables et élus locaux de la nécessité, d’une part, de sortir les collectivités territoriales de la dépendance de la vision centralisée et, d’autre part, de prendre l’initiative pour développer des capacités propres susceptibles afin de faire émerger une dynamique socio-économique locale. Une préoccupation qui fera écho avec l’intervention de clôture du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui ne manquera pas de rappeler l’orientation stratégique de l’Etat pour la décentralisation de la gestion des affaires et des politiques publiques. Les conclusions des ateliers sont effectivement venues mettre en exergue la nécessité d’appuyer les orientations stratégiques des différents plans d’action du gouvernement. Des plans qui s’inscrivent dans un cadre global présenté par Ouyahia et qui s’appuient sur trois grands axes. D’abord, une nécessaire réforme du fonctionnement de l’Etat et des politiques publiques, notamment des transferts sociaux. Ensuite, une relance économique basée sur une impérieuse diversification des revenus pour sortir de la dépendance de la rente pétrolière. En troisième lieu, une attention particulière à la question démographique qui, par son rythme de progression annuel, induit des pressions sociales de plus en plus fortes en matière de scolarisation, d’emploi des jeunes et de logement.
Horizons

Pour un management de proximité

Dans la tradition des modes de gestion novateurs initiés par le président Bouteflika, les walis ont été conviés, hier et aujourd’hui, à une nouvelle rencontre de travail, dans le style de celles déjà organisées et suivies de près par le président de la République qui a fait de ce mode de concertation un outil de développement des territoires de toutes les contrées du pays. Par la voix du secrétaire général de la Présidence, le président Bouteflika a tenu à marquer tout son intérêt pour cette rencontre tant elle constitue, selon lui, un moment fort du déploiement des politiques publiques en faveur du développement des régions au profit du citoyen algérien. La mobilisation des cadres et élus de la nation est et demeure, aux yeux du président Bouteflika, une mission noble qui doit toujours œuvrer à permettre l’expression de la souveraineté du citoyen algérien. A l’adresse des walis et élus locaux, le président Bouteflika a rappelé l’impérieuse nécessité d’aller vers la réalité quotidienne du terrain pour être à l’écoute du citoyen et ouvrir les voies du dialogue et de la concertation avec lui. L’accès aux responsabilités doit être un stimulant pour se mettre au service de la société et du citoyen, avec comme souci constant d’être à l’écoute de leurs attentes. Le discours du Président a également fait mention des grands acquis socio-économiques et politiques réalisés durant ces deux dernières décennies et qui ont permis à notre pays de passer de la quête de la sécurité et de la stabilité à la quête du développement et de la prospérité. Des acquis, a-t-il déclaré, que nul ne peut occulter. A l’adresse de ceux qui continuent à pêcher en eau trouble et à vouloir encore donner une fausse image de l’Algérie, le président Bouteflika dira que le peuple connaît bien la réalité du pays, et que de toute façon, ces comportements ne sont pas susceptibles de s’intégrer dans l’effort d’édification qui est en train de hisser l’Algérie au rang des grandes nations.
Horizons

Une gouvernance décentralisée

La gouvernance locale est au cœur même des réformes qui tendent à tourner définitivement la page de l’assistanat et du tout-pétrole pour s’inscrire dans l’ère du compter-sur-soi, de la production et de la compétitivité pour exister dans ce monde impitoyable de la concurrence et du chacun-pour-soi. A la veille de la rencontre du gouvernement-walis dédiée à la décentralisation, l’approche prend une dimension particulière pour aller «rapidement et sans tarder» à la prise en main impérative par les collectivités du développement local, frappé désormais du sceau de l’entrepreneuriat et de l’engagement dans la bataille de la croissance. Le ton est ainsi donné par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, procédant, lors de son déplacement dans la wilaya de Tébessa, à la tête d’une importante délégation comprenant les ministres de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, de l’Energie, Mustapha Guitouni, et de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, au lancement d’un partenariat inédit entre les groupes algériens Sonatrach et Asmidal-Manal, et les groupes chinois dirigés par la société Citic, pour le projet intégré de l’exploitation du phosphate. Il s’agit d’un mégaprojet nécessitant un investissement de 6 milliards de dollars, réparti entre la mine de Bled El Hadba, à Tébessa, la plateforme de Hadjer Kebrit, à Souk Ahras, celle de Hadjar Essoud, à Skikda, et le port d’Annaba. Cette question pertinente de la décentralisation, décrétant la fin de l’Etat central au profit de l’Etat partenaire, organise le transfert des prérogatives au niveau local pour une meilleure mobilisation des potentialités humaines et financières, un bon fonctionnement des institutions locales et le rapprochement de l’administration du citoyen. Le mode de gouvernance, fondé sur une autonomie de décision, sera ainsi privilégié par le nouveau code des collectivités locales dont la première mouture a été finalisée, selon l’inspecteur général du ministère de l’Intérieur, Abderrahmane Sidini. «Il vise aussi à asseoir de nouvelles règles de gestion de la chose publique locale», a-t-il affirmé à l’émission «Invité de la rédaction» de la Radio algérienne. A l’ordre du jour, le renforcement des prérogatives des assemblées élues et la consécration du «rôle potentiel» de la commune et du président de l’Assemblée populaire communale qui tendent à favoriser les «missions économiques» dont ils ont la charge et qui feront bientôt l’objet d’un «code particulier». Le temps de l’entrepreneuriat et des responsables locaux gestionnaires est arrivé.
Horizons

être à la hauteur des défis

Quand on considère l’évolution du secteur de l’agriculture au cours de ces deux dernières décennies, on peut parler, sans exagérer, de véritable success-story. Aujourd’hui, les étals des marchés regorgent de fruits et légumes en toutes saisons, même si, parfois, les prix ne sont pas du goût d’un consommateur désormais plus habitué à l’abondance qu’à la pénurie. Mieux, les produits agricoles algériens taquinent déjà les marchés extérieurs, où ils sont non seulement concurrentiels, mais aussi appréciés pour leur grande qualité. Une aubaine aussi pour l’industrie agroalimentaire nationale qui trouve une opportunité pour assurer son expansion. Les perspectives de développement sont encore plus prometteuses dans ce secteur qui affiche chaque année un taux de croissance traduisant la vigueur de la dynamique qui l’anime. L’agriculture, qui représente aujourd’hui 12,3% du PIB, emploie près de 25% de la main-d’œuvre et assure un niveau confortable de sécurité alimentaire au pays. Si dans son message adressé à l’occasion du 44e anniversaire de la création de l’UNPA, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a relevé les aspects positifs induits par les politiques agricoles déployées depuis l’an 2000 à ce jour, il n’en a pas moins mis en exergue les points négatifs qui risquent de constituer de sérieuses entraves à son développement, notamment la dissipation du foncier agricole au profit d’autres secteurs d’activité ou le gel de son exploitation, et l’insuffisante progression de l’irrigation. En conséquence, le chef de l’Etat a souligné l’impératif de la préservation de ce patrimoine et appelé à développer l’économie de l’eau, utiliser les moyens modernes et techniques innovants d’exploitation et former la ressource humaine. Ce sont les pré-requis pour atténuer les présentes insuffisances afin que le secteur soit à la hauteur des défis que lui posent le changement climatique et la concurrence mondiale, mais également pour réaliser les espoirs de l’Algérie  d’atteindre une sécurité alimentaire incontestable, contribuer plus efficacement à la croissance de l’économie nationale ainsi qu’à son financement à travers les revenus tirés de ses exportations.
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Le renouveau à portée des réformes

Les prémices des réformes économiques et structurelles à pas assurés deviennent perceptibles dans notre pays qui aspire à un statut de puissance régionale émergente conforme à ses énormes potentialités reconnues par tous ses partenaires. Face à une crise mondiale qui affecte les économies les plus développées, comme le montrent expressément les scènes d’émeutes, l’Algérie de la stabilité se forge son nouveau destin tributaire de la bataille de la croissance qu’il s’agira de remporter pour garantir la souveraineté nationale arrachée de haute lutte et consolidée dans la dure épreuve du terrorisme de la déstabilisation programmée. Si l’Algérie de la résistance républicaine a vaincu le machiavélisme de certaines puissances reconverties, à leur corps défendant, en apôtres de la lutte contre le terrorisme, le scénario du pire est toujours évoqué par le camp de l’algéro-pessimisme à l’affût du marché de l’or noir et des conséquences sur le développement économique des producteurs de pétrole. Il est certain que la transition économique pour préparer l’après-pétrole n’est pas encore réalisée. Les hydrocarbures restent pour l’essentiel le mode de financement important (93,17% du montant global des exportations), nous disent les chiffres du Centre national des transmissions et du système d’information des Douanes. Le challenge des exportations hors hydrocarbures (près de 7%), quand bien même timide, amorce une percée dans le marché, notamment africain. Les balbutiements d’une économie en pleine reconstruction traduisent la marche en avant d’un pays debout, déterminé à façonner un avenir serein et radieux. Les signes de la relance attestent ainsi de la baisse remarquable du déficit de 58,65% (à 4,11 milliards de dollars durant 10 premiers mois de 2018, contre 9,95 milliards de dollars durant la même période de 2017), et le recul des importations (-0,35%) des produits énergétiques et des lubrifiants (dont les carburants), des biens d’équipement agricoles, industriels et demi-produits. Loin des visions apocalyptiques, le bilan de l’Algérie toujours debout reflète le renouveau à portée des réformes maîtrisées.
Horizons

Santé

Environnement

Destination Algérie

Culture

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

Ministère de l’habitat

Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Kamel Beldjoud, procédera  le 14 Octobre  à 10h30 au niveau de la salle des conférences Youssef-Benoudjit à la remise des clefs de logement de programme AADL1.

Ministère de la Culture

Le 11e Festival culturel international de musique symphonique aura lieu jusqu’ au 17 octobre à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh.

Ministère de l’Environnement
La ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatma-Zohra Zerouati, présidera le 14 Octobre, à 9h au CIC Abdellatif-Rahal (Alger), la cérémonie de clôture des assises nationales de l’économie de recyclage.

Ministère de l’Agriculture

Le ministre de l’Agriculture, du Développement rurale et de la Pêche, Cherif Omari, présidera le 14 Octobre, à 8h30 à l’Inraa, El-Harrach (Alger), un atelier national sur les perspectives du développement des chaînes de valeurs de la filière cameline.

Musée du moudjahid

Le Musée national du moudjahid organise le 14 Octobre  la 405e rencontre à 10h au musée et simultanément au niveau de la kasma de Zéralda, avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de Libération.

Ministère de la Santé

A l’occasion de la Journée nationale de lutte contre la rage, le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière organise un workshop sur la rage jusqu’au 17 octobre à l’hôtel Aurassi (Alger).

Ministère de l’Energie

Le ministre de l’Energie, Mohmaed Arkab, effectuera le 14 Octobre  une visite de travail dans la wilaya de Sidi Bel- Abbès.

ANP
La direction régionale de l’information et de la communication de la 1re Région militaire organise jusqu’au 17 octobre au niveau de l’Ecole supérieure de la gendarmerie nationale Chahid Mouaz-Mohamed Zéralda, le championnat national militaire de karaté-do. L’ouverture aura lieu aujourd’hui à 8h.

Ambassade d’Italie en Algérie
L’ambassade d’Italie à Alger organise jusqu’ au 18 octobre au palais de la culture Moufdi-Zakaria, l’exposition «Leonardo Opera Omnia» à l’occasion du 500e anniversaire de la mort de Leonardo da Vinci.

 

Wilaya d’Alger
Sous l’égide du wali d’Alger, l’Office national des parcs sportifs et d’attraction organisera, du 17 au 19 octobre à 9h, un concours national hippique de saut d’obstacles au niveau du club hippique du Caroubier (Alger).


Institut Pasteur
L’Institut Pasteur d’Algérie organise jusqu’au 20 octobre au niveau de l’annexe de l’Institut Pasteur à Sidi Fredj (Alger), un «cours international sur la cartographie et la modélisation relative aux maladies à transmission vectorielle» s’inscrivant dans le cadre du projet euro-méditerranéen Medi-Labsecure.

Salon international de l’art culinaire
Le 3e Salon international de l’art culinaire, sous le thème «cuisine et santé», se déroulera jusqu’au 20 octobre à la Safex pavillon S (Alger).

Opéra d’Alger
L’Opéra d’Alger lancera un nouvel espace baptisé «Café de l’Opéra» qui sera inauguré par l’écrivain et romancier Waciny Laâredj le 26 octobre à 17h.

 

Football

Sports Divers

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