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Vendredi 20 Septembre 2019
Journal Electronique

Rationalisation et politique sociale 

L’avant-projet de loi de finances (PLF) consacre une nouvelle approche novatrice qui privilégie la rationalisation, l’esprit d’ouverture et une gestion rigoureuse des ressources pour rompre avec l’ère de la corruption généralisée et de la prédation criminelle de l’ancien régime. Elle est dictée par la nécessité de faire face à l’instabilité du marché pétrolier et le tarissement des réserves de change estimés à 72 milliards de dollars. Et même si la courbe de la croissance reste appréciable, à la faveur d’un taux d’inflation maîtrisé, le gouvernement entend parvenir à un équilibre budgétaire appelant à une rationalisation des importations des biens et services, et l’élargissement de la fiscalité aux niches attenant aux biens immobiliers et mobiliers. Le projet de loi de finances 2020 innove également en matière de recherche des sources de financement de «projets économiques structurels rentables». Si le financement conventionnel a été réaffirmé, le recours au financement étranger de «manière sélective» se légitime par la volonté de «drainer des capitaux étrangers au profit de l’économie nationale, de créer de la richesse et des emplois et la promotion des activités économiques dans plusieurs secteurs qui pâtissent de contraintes et d’entraves qui inhibent l’acte d’investir, par la mise en place de tous les mécanismes pratiques à même d’améliorer le climat des affaires et de réunir toutes les conditions incitatives». Dans la même logique, le verrou de la règle 51-49%, considéré tel un frein à l’investissement étranger, a sauté. La levée de cette restriction, applicable aux secteurs non stratégiques, vise à renforcer «l’attractivité de l’économie nationale» et à améliorer le climat des affaires. Il s’agit d’une mesure phare du PLF marquée par la mobilisation de toutes les ressources pour assurer la relance économique et préserver les acquis. La politique sociale est effectivement au cœur du processus de redressement qui accorde la part belle au chapitre des transferts sociaux (1.763 milliards de dinars contre 1.760 en 2018) représentant 21% du budget de l’Etat. Cette enveloppe conséquente est destinée au soutien des ménages, des retraites, du secteur de la santé et de l’habitat. La catégorie des handicapés, profitant d’une revalorisation de 150% de leur pension, tout comme le sont les jeunes startupers et les porteurs de projets exonérés d’impôts et disposant de mesures incitatives. En dépit d’une conjoncture difficile, l’Etat social est fortement présent pour satisfaire les attentes des citoyens aspirant à une vie digne et décente.
Horizons

Rationalisation et politique sociale 

L’avant-projet de loi de finances (PLF) consacre une nouvelle approche novatrice qui privilégie la rationalisation, l’esprit d’ouverture et une gestion rigoureuse des ressources pour rompre avec l’ère de la corruption généralisée et de la prédation criminelle de l’ancien régime. Elle est dictée par la nécessité de faire face à l’instabilité du marché pétrolier et le tarissement des réserves de change estimés à 72 milliards de dollars. Et même si la courbe de la croissance reste appréciable, à la faveur d’un taux d’inflation maîtrisé, le gouvernement entend parvenir à un équilibre budgétaire appelant à une rationalisation des importations des biens et services, et l’élargissement de la fiscalité aux niches attenant aux biens immobiliers et mobiliers. Le projet de loi de finances 2020 innove également en matière de recherche des sources de financement de «projets économiques structurels rentables». Si le financement conventionnel a été réaffirmé, le recours au financement étranger de «manière sélective» se légitime par la volonté de «drainer des capitaux étrangers au profit de l’économie nationale, de créer de la richesse et des emplois et la promotion des activités économiques dans plusieurs secteurs qui pâtissent de contraintes et d’entraves qui inhibent l’acte d’investir, par la mise en place de tous les mécanismes pratiques à même d’améliorer le climat des affaires et de réunir toutes les conditions incitatives». Dans la même logique, le verrou de la règle 51-49%, considéré tel un frein à l’investissement étranger, a sauté. La levée de cette restriction, applicable aux secteurs non stratégiques, vise à renforcer «l’attractivité de l’économie nationale» et à améliorer le climat des affaires. Il s’agit d’une mesure phare du PLF marquée par la mobilisation de toutes les ressources pour assurer la relance économique et préserver les acquis. La politique sociale est effectivement au cœur du processus de redressement qui accorde la part belle au chapitre des transferts sociaux (1.763 milliards de dinars contre 1.760 en 2018) représentant 21% du budget de l’Etat. Cette enveloppe conséquente est destinée au soutien des ménages, des retraites, du secteur de la santé et de l’habitat. La catégorie des handicapés, profitant d’une revalorisation de 150% de leur pension, tout comme le sont les jeunes startupers et les porteurs de projets exonérés d’impôts et disposant de mesures incitatives. En dépit d’une conjoncture difficile, l’Etat social est fortement présent pour satisfaire les attentes des citoyens aspirant à une vie digne et décente.
Horizons

Perspectives démocratiques 

L’adoption par les deux chambres parlementaires des textes de loi organiques relatifs à l’autorité nationale indépendante en charge des élections et au régime électoral clôt symboliquement l’ère des Présidents désignés, des quotas politiques, des urnes bourrées et des élections truquées. Simultanément, s’ouvrent des perspectives démocratiques longtemps rêvées par les citoyens et les militants sincères. C’est un premier aboutissement de la pugnacité du mouvement citoyen du 22 février, pacifiquement nourri par le souffle énergisant de millions d’Algériens, sous l’ombrelle protectrice d’une institution militaire viscéralement républicaine. C’est aussi le résultat d’une démarche politique saine, le dialogue inclusif, qui souligne le degré de maturité atteint par la société, même si les personnalités qui l’ont conduit n’ont pas fait l’unanimité, que leur chemin a été semé d’embûches et que leur rapport final n’a pu satisfaire certains courants, qui préféraient que l’Algérie emprunte les voies d’une transition plutôt que celle d’une élection pour détricoter l’ancien système de gouvernance et instaurer une démocratie réelle. Traiter en ennemi l’un ou l’autre, c’est perpétuer l’esprit de ce système que chacun veut définitivement abolir. Ces rivalités se nourrissent en effet de la méfiance et des craintes qui ont depuis toujours empreint le climat politique. L’adoption des lois sus-indiquées et la mise en place effective d’une autorité indépendante, qui a toujours été une revendication première de l’opposition, peuvent contribuer à la dissipation de ces inquiétudes, à renouer le lien de la confiance entre les différentes forces du champ politique national. L’instauration prochaine de cette autorité indépendante, dépositaire de toutes les prérogatives confiées auparavant à l’administration en matière de gestion du processus électoral, est un pas en effet important si ses membres et son fonctionnement sont au-dessus de tout soupçon pour dépasser la crise actuelle. Pour l’heure, déjà, l’adoption de ces textes de loi balise la voie à la convocation du corps électoral dans les prochains jours, tel que souhaité par l’institution militaire dans l’optique de la tenue d’une élection présidentielle avant la fin de l’année.
 Horizons

Cap sur la démocratie réelle 

Le processus constitutionnel aborde la dernière ligne droite. A l’approche d’un scrutin transparent, régulier et crédible, la démarche légale et consensuelle, pleinement consacrée par un dialogue inclusif associant l’Instance de médiation avec la majorité des partis politiques, de la société civile, des militants du hirak et des personnalités influentes, se dote d’une architecture qui entend combattre le pessimisme et barrer la route aux aventuriers surfant sur la déferlante du hirak et, tel que le relève El-Djeïch dans son dernier éditorial, «faisant valoir la nécessité d’une période de transition afin d’entraîner le pays dans le piège du vide constitutionnel dans une tentative d’abuser et de tromper l’opinion publique interne et étrangère, en véhiculant des idées douteuses et empoisonnées». La campagne de dévoiement tirant à boulets rouges sur l’Instance de médiation, aux magistrats et même leurs alliés accusés de trahison s’intensifie au fur et à mesure que le rendez-vous électoral s’approche. Il s’agit, dira le général de corps d’armée Ahmed Gaïd-Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, d’une «horde égarée qui veut imposer une vision altérée à la majorité du peuple algérien, en employant ses relais médiatiques à l’intérieur et à l’extérieur du pays, et en mobilisant des porte-voix à travers les réseaux sociaux». Le temps de la démystification est venu pour lever le voile sur les conspirateurs de tout acabit, heureusement décapités et néanmoins présents dans des survivances partisanes si coutumiers de l’ère de la cooptation illégitime aux antipodes du verdict des urnes. L’ère des diktats, des tripatouillages des urnes et de la fabrication des présidents est révolue. L’urgence est donc dans le déroulement de l’élection présidentielle dans les «délais impartis» pour conduire l’Algérie «à bon port» et, bien évidemment, mettre en échec «les agendas suspicieux qui tentent d’entraver ce processus prometteur». La fin annoncée de cette horde, se réclamant de la démocratie réside fondamentalement dans cette nouvelle ère de démocratie réelle que l’ANP, déterminée à faire face à tous les périls, est décidée à accompagner pour «permettre au peuple algérien de relever tous les enjeux actuels et futurs». Que le peuple
algérien soit entièrement confiant que son armée tiendra parole quelles que soient les circonstances et continuera à l’accompagner à travers tout le territoire national, et tout
au long de cette phase sensible jusqu’à permettre la tenue de l’élection présidentielle dans la sécurité, la paix et la sérénité».
 Horizons

Les urnes de la stabilité

Le processus constitutionnel est en marche. L’adoption par le Conseil des ministres, présidé par le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, et l’examen par l’Assemblée populaire nationale des deux propositions-clés présentées par l’Instance nationale de dialogue et de médiation, appelant à une réforme «partielle» de la loi électorale et la mise en place d’une instance indépendante de préparation et de surveillance de l’élection présidentielle, indiquent que le plus court chemin pour sortir de la crise passe par les urnes qui restent le moyen le plus sûr pour arbitrer les divergences politiques. Et pour mieux attester la voie aventureuse de ceux qui se refusent à toute consultation populaire, le caractère foncièrement antidémocratique d’une transition pleine d’incertitudes et porteuse de risque d’effondrement de l’Etat-nation rythme une campagne insidieuse d’excommunication, d’anathème et de diktat. A l’ombre d’un hirak victime d’un déficit de structuration, les adeptes du processus transitionnel s’activent à bloquer les perspectives de règlement pacifique et démocratique de la crise pour pérenniser les vieilles pratiques de la cooptation imposée par le déficit de représentativité et un poids électoral limité. A contrario, à la faveur d’un dialogue inclusif mené depuis plus d’un mois par l’Instance de médiation, le consensus se forge parmi la classe politique et les personnalités nationales acquises à la tenue d’une présidentielle au plus vite. Cette dynamique, dira le chef de l’Etat, répond à «une demande récurrente de la classe politique concernant la mise en place de nouvelles règles à même de garantir la transparence des élections et de consacrer le processus démocratique afin de permettre au peuple de se prononcer en toute liberté et souveraineté lors de la prochaine consultation électorale pour élire le président de la République et barrer la route à l’aventurisme et à ses augures». Dans le prolongement des acquis, annonciateurs de la fin du régime prédateur, et de la poursuite de la lutte contre la corruption, la voie idoine de la présidentielle s’inscrit dans une démarche globale et mûrement réfléchie. «Les faits ont prouvé que la vision judicieuse et l’évaluation objective et rationnelle des causes de la crise que vit notre pays constituent cette raison pondérée grâce à laquelle les choses ont trouvé leur équilibre et à travers laquelle le processus constitutionnel à suivre est devenu plus visible, en dépit des circonstances difficiles qu’a traversées notre pays», a souligné le général de corps d’armée Ahmed Gaïd-Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, dans son intervention en Conseil des ministres. Arrivé à maturité, le processus constitutionnel véhicule l’espoir d’un retour à la stabilité institutionnelle fortement attendue.
 Horizons

Santé

Environnement

Destination Algérie

Culture

Histoire

    • Histoire et patrimoine:Belkacem Babaci tire sa révérence

      Le moudjahid et historien, Belkacem Babaci est décédé, mardi à Alger, à l'âge de 80 ans. Né en 1939 à Alger, le défunt a rejoint les rangs du Front de Libération nationale (FLN) alors qu'il avait 20 ans avant d'occuper après l'indépendance, plusieurs postes dans des institutions étatiques. Feu Belkacem Babaci a occupé, durant plusieurs années, le poste du président de la "Fondation Casbah" créée en 1991, dans le but de protéger et préserver cette ancienne médina classée en 1992, patrimoine de l'humanité de l'Unesco.

Sciences et Technologies

L'agenda

  

Ministère des Moudjahidine
Sous le patronage du ministre des Moudjahidine, le ministère organise,  le 19 septembre  à 9h30 au CNERH 1er-Novembre 1954, une conférence à l’occasion du 61e anniversaire de la création du Gouvernement provisoire de la République algérienne, le 19 septembre 1958.

Ministère des Affaires étrangères
Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, rencontrera,  le 19 septembre , à 8h15, au siège du MAE, son homologue togolais, Robert Dussey.

Ministère de l’Education
Le ministre de l’Education nationale, Abdelhakim Belabed, effectuera  le 19 septembre une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Blida.

Ministère du Tourisme
Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud, présidera,  le 19 septembre à 8h30 à l’hôtel Mazafran (Alger), la rencontre sur la préparation de la saison saharienne 2019-2020.

Ministère de la Santé

Sous le parrainage du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, l’Agence nationale des greffes organisera, le 21 septembre à 8h à l’Institut national de santé publique, une journée d’étude dédiée à l’évaluation annuelle des activités des greffes.

 

CADC
Le Centre algérien de développement du cinéma organisera le 21 septembre, à 10h, à la salle Ibn Zeydoun (Alger), l’avant-première du film « Papicha» de Mounia Meddour.

 

Musée du moudjahid

Le Musée national du moudjahid organisera les 16 et 19 septembre respectivement la 397e et la 398e rencontre à 10h et simultanément au niveau des musées du moudjahid à travers le pays avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de Libération.

  

HCA

Le Haut-Commissariat à l’amazighité organisera, les 28 et 30 septembre à Tébessa, un colloque international sur «la résistance des femmes en Afrique du Nord de la période antique jusqu’au XIXe siècle».

 

 Don de sang

La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans, en bonne santé, à faire don de sang.

 

Expo-finances
La 9e édition du Salon des banques, assurances et produits financiers se tiendra du 19 au 28 décembre au Palais des expositions (Alger).

 

 

Salon international de l’art culinaire
Le 3e Salon international de l’art culinaire, sous le thème «cuisine et santé», se déroulera, du 16 au 20 octobre à la Safex (pavillon S), Alger.

 

Centre de transfert et de certification des compétences

Le Centre de transfert et de certification des compétences organisera, les 29 et 30 septembre à 9h à l’hôtel Mercure d’Alger, un séminaire sur les indemnités de départ à la retraite, impôts différés et liasse fiscale de l’exercice 2019.

 

Association Grain de paix
L’association «Grain de paix» organise, du 16 au 21 septembre en son siège à Oran, une session de formation intitulée «Agir contre la violence et promouvoir la culture de paix».

 

Délégation de l'Union européenne en Algérie
La Délégation de l'Union européenne en Algérie, en collaboration avec les Etats membres de l'UE représentés en Algérie, le Ministère de l'Environnement et des Energies Renouvelables, organise le samedi 21 septembre à partir de 10h30 au niveau de la plage Khelloufi I (Zeralda) une journée de sensibilisation à la lutte contre la pollution marine.

 

ONCI et l’association Sirius
L’Office national de la culture et de l’information et l’association Sirius d’astronomie organisent du 3 au 5 octobre à la maison de la culture Malek-Haddad de Constantine, le 17e Festival national d’astronomie populaire.

 

Football

Sports Divers

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