Cheval de bataille d’Apple :Les App Stores au cœur de la tourmente
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Jeudi 21 Novembre 2019
Journal Electronique

Au moment où la firme à la pomme se voit contrainte de se redéployer sur les services pour atténuer la chute des ventes de son iPhone, la justice américaine vient d’ouvrir la voie à une action collective de consommateurs irrités par le monopole de sa boutique App Store. Difficile de ne pas y voir un savonnage de planche pour une société en butte à des difficultés de développement stratégique, et qui a fait de ses App Stores une véritable poule aux œufs d’or.

Par Rachid MOUSSA

Apple ne pouvait pas s’attendre à pire scénario à la lecture de la sentence des juges de la Cour Suprême des Etats Unis qui a donné son feu vert, il y a quelques jours pour une ‘’class action’’, ouvrant la voie à un groupe de consommateurs pour ester la firme à la pomme en justice pour une gestion vue comme monopolistique de sa boutique en ligne App Store. « Une action collective, une action de groupe ou un recours collectif (« class action » en anglais) est une action en justice ou une procédure qui permet à un grand nombre de personnes, souvent des consommateurs, de poursuivre une personne, souvent une entreprise ou une institution publique, afin d'obtenir une indemnisation financière », explique le site de l’encyclopédie en ligne Wikipédia, ajoutant que, née aux « États-Unis, cette procédure est maintenant répandue dans plusieurs pays de commonlaw, comme le Canada, mais aussi dans plusieurs pays européens comme le Portugal ou l'Italie. »

La planche prend de plus en plus de savon

La décision des juges de la plus haute juridiction américaine sonne comme une menace pour Apple, mais également pour beaucoup d’autres grandes sociétés, notamment de l’internet et des technologies numériques. Faut-il rappeler le contexte qui entoure ces mastodontes, objets de campagnes de débats etde prises de position politiques appelant à juguler leur monopole et à réguler leurs dépassements.

Il faut dire que pour les neuf juges de l’instance judiciaire suprême des Etats Unis, la tâche n’a pas été aisée, comme l’illustre le texte final de leur décision approuvé par cinq juges seulement tandis que les quatre autres ont émis ‘’ une opinion dissidente’’ en soutenant que cela pouvait créer ‘’un précèdent ‘’facilement manipulable’’ qui mettrait Apple à la portée d’actions en justice tant des consommateurs que des développeurs.

Passé l’effet de surprise, les responsables d’Apple se sont ressaisis pour dire qu’ils sont ‘’confiants’’ dans l’aboutissement des procédures et convaincus de «gagner quand les faits seront présentés: l'App Store n'est en aucune manière un monopole» selon un responsable cité par le site suisse www.tdg.ch qui avance comme argument « que les développeurs d'applications pouvaient ‘’choisir entre plusieurs plateformes pour distribuer leurs produits’’», ajoute ce site. La cour suprême américaine a été saisie par un groupe de consommateurs qui a porté l’affaire en justice en 2011 au motif qu’Apple violait les règles de la concurrence. D'après eux, il y a un monopole de fait dans la mesure où les applications ne sont disponibles que sur sa boutique en ligne App Store et à travers des terminaux iPhone ; « Or Apple prélève une commission de 30% sur l'achat d'applications conçues par des développeurs indépendants, ce qui, selon eux, les pénalise en renchérissant les prix de vente », constate tdg.ch dans son papier daté du 13 mai dernier. Pour sa défense, Apple plaidé le rôle de ‘’simple intermédiaire’’ pour se soustraire à ce conflit en avançant que les auteurs de cette action collective n’ont pas statut à l’ester dans le sens où ‘’ils ne sont pas ses clients directs’’.

Comme conséquence à la décision des juges américains, les analystes ne voient d’impacts immédiats sur les résultats d’Apple ou sur sa façon de conduire la boutique en ligne ; la banque d’investissement Morgan Stanley a ainsi dit ne prévoir « aucun changement fondamental dans la façon dont Apple exploite l'App Store, ni aucun impact sur les profits et les pertes », d’après un papier du site www.mac4ever.com, diffusé le 16 mai dernier, dans lequel l’avis est nuancé en considérant que « la reconnaissance d’une situation monopolistique pourrait entraîner des actions de la part de consommateurs et de développeurs, mais aussi d’autres concurrents, comme Spotify en Europe . »

Pour l’heure, on est encore loin de l’aboutissement de la procédure qui pourrait prendre quelques années, d’autant, comme l‘avancent certains observateurs, qu’il n’est pas dit que la justice ne suivra pas les arguments d’Apple. Mais le pire pour Apple n’est pas à exclure de l’avis de certains autres analystes qui n’excluent pas une condamnation de la firme avec « des dommages-intérêts conséquents dont le montant pourrait être estimé en fonction du préjudice subi ou potentiel », fait remarquer ce même site. La situation pourrait en effet en être autrement sur le vieux continent où le cadre légal et l’environnement politique pourraient accentuer la pression sur la firme de Stève Jobs. Il y règne un climat de ‘’guerre’’ contre les monopoles des grandes sociétésde l’internet américaines souvent condamnées pour des pratiques anticoncurrentielles. « En effet, la situation risque d’être plus tendue sur le Vieux Continent, où le droit communautaire est plus ferme, écrit le site www.mac4ever.com qui illustre cette tendance, « avec la multiplication des enquêtes en cours ou des sanctions prononcées à l’encontre des multinationales techs, comme Apple, Google, Facebook. »

L’analyse de la banque d’investissement américaine englobe une autre menace et non des moindres que ferait peser une éventuelle condamnation en décrétant, par exemple « qu'Apple modifie le modèle économique de l'App Store, soit en abaissant le prélèvement de 30%, soit en ouvrant la plateforme iOS pour inclure d'autres magasins d'applications concurrents», note ce même site.

Ça se gâte en Europe

L’affaire vient au moment où Apple est confronté à un autre bras de fer en Europe avec cette plainte déposée le 13 mars dernier par le suédois Spotify devant la Commission européenne. « Concrètement, Spotify reproche à Apple d’être juge et partie, en se plaçant à la fois comme distributeur et comme concurrent de son service : en effet, Apple édite le système d’exploitation iOS, qui équipe tous les iPhone et les iPad, et contrôle l’App Store, qui permet de télécharger, sur ces appareils mobiles, des applications comme Spotify », explique le site du quotidien français lemonde.fr dans un article mis en ligne le 13 mars dernier. Pour le patron de la société suédoise, Daniel Ek, il est clair qu’Apple, avec «plus d’un milliard de personnes dans le monde, constitue la passerelle vers Internet » ; il relève cependant que la firme ne se gêne pas pour mettre «en pratique des règles qui, volontairement, limitent et restreignent les choix des utilisateurs, agissant à la fois comme joueur sur le terrain et comme arbitre», avance-t-il repris par lemonde.fr

L’auteur de ce papier n’omet pas de mettre en relief le contexte général choisi pour cette action, en soulignant que Spotify « fait preuve d’un certain sens du timing car Apple, et plus largement les plateformes numériques comme Amazon ou Google, sont actuellement attaquées sous l’angle du respect de la concurrence, aux Etats-Unis et en Europe. »

Le point d’achoppement reste sans contexte les 30% de commission que prélève Apple sur les transactions effectuées sur sa plateforme. Certes Apple a tenté il y a quelques temps d’atténuer les critiques en réduisant ce taux à 15%, au bout de la seconde année d’abonnement. Aux yeux des responsables du site de streaming musical suédois, ce droit d’entrée au magasin en ligne d’Apple « nous forcerait à augmenter artificiellement le prix des abonnements Spotify, qui seraient alors plus chers que le service d’Apple, Apple Music. Nous nous refusons de le faire.» Depuis quelques années la guerre était presque ouverte entre les deux distributeurs de musique en ligne, avec des innovations marketing de Spotify tenté de contourner le système d’abonnement Apple mais tout en restant dans sa plateforme.Spotify a ainsi lancé une campagne pour inciter ses utilisateurs à s’abonner par d’autres canaux qu’Apple, pur s’apercevoir de la riposte d’Apple qu’il accuse « de l’avoir en retour empêché d’entrer directement en contact par e-mail avec ses utilisateurs ou de faire des campagnes de promotion, raconte le site lemonde.fr qui rappelle que cette démarche du suédois n’est pas un cas isolé : « Avec sa plainte, Spotify se place en chef de file des contestataires des règles de l’App Store, comme le leader de la vidéo en ligne Netflix ou l’éditeur de jeux Epic Games. Eux aussi ont appelé leurs utilisateurs à s’abonner en direct pour éviter de verser 30 % de commission. En 2017, d’autres sociétés, dont le service français de musique en ligne Deezer, avaient cosigné avec Spotify un texte interpellant Apple », écrit-il.

La poule aux œufs d’or

Ces attaques tombent mal pour la firme de Cupertino (Californie) et c’est le moins que l’on puisse dire. Dans une précédente édition de janvier dernier le quotidien Horizons s’était déjà intéressé aux ‘’déboires stratégiques’’ d’Apple, nés notamment du ralentissement des ventes de son iPhone et du fait aussi que tout son ‘’écosystème’’ est justement tiré par ces ventes. Parmi les pistes évoquées alors comme possible issue de sortie de cette situation, le développement des services avait été retenucomme la plus plausible, d’autant que ce choix a été confirmé par le premier responsable de la firme. Dans ce cadre, ses magasins en ligne, ou App Stores font figure de véritable poule aux œufs d’or. L’inauguration, en novembre dernier à Paris d’une nouvelle boutique d’Apple, a été l’occasion d’un étalage de luxe et de raffinement qui a fait dire au journaliste du site lemonde.fr : « Par son emplacement, son aménagement, la nouvelle adresse parisienne d’Apple représente la quintessence de ce que la firme de Cupertino (Californie) attend de ses « Stores », lit-on dans un papier mis en ligne le 18 novembre dernier dans lequel on relève également ceci, à propos des boutiques d’Apple : « La carte de leurs emplacements se superpose avec les destinations les plus courues de la planète, de la très chic 5e avenue à New York à l’enfiévré carrefour de Shinjuku à Tokyo. Les magasins d’Apple eux-mêmes sont devenus « une attraction touristique », s’amuse Francisco Jeronimo, du cabinet IDC. »

Les observateurs notent en effet que l’investissement d’Apple dans les boutiques comptent parmi les plus chers, mais il assure un bon retour au regard des indications fournies par certaines sources de presse. « Pourtant, les Apple Store sont incroyablement rentables. Le spécialiste de l’immobilier professionnel CoStar relevait en août 2017 que, de tous les commerces qu’il avait pu analyser – plusieurs millions – les Apple Store étaient ceux dégageant le chiffre d’affaires le plus élevé au mètre carré, avec un montant estimé à 60 000 dollars (soit 52 541 euros) par an », fait remarquer lemonde.fr tenté d’expliquer ce succès par l’arrivée en 2014 d’une ancienne cadre de chez Burberry qui aurait mis en place une nouvelle conception du fonctionnement de ces boutiques devenues « de plus en plus des lieux de découverte et d’expérimentation des produits. » Un expert interrogé par le site lemonde.fr a expliqué que cela constitue une réussite totale : « Il s’agit de faire essayer les produits ou de permettre à une personne qui en a déjà acheté un d’en tirer le meilleur profit. Dans les Apple Store, les clients ont la garantie d’avoir un service premium pour un produit payé à un prix premium», indique-t-il à ce site. Pour d’autres marques connues, comme Samsung et Huawei qui ont emprunté cette même stratégie de gestion de distribution de produits, cet expert est convaincu qu’elles n’ont que « peu de chance de les voir rivaliser, dans l’immédiat, avec Apple en matière de réseau de points de vente », il explique en effet que le point fort d’Apple réside dans sa force d’attraction du public, ajoutant qu’il « ne sert à rien de créer de tels magasins si vous n’êtes pas sûr de pouvoir faire venir massivement les gens à vous ».

R.M

Avis partagés

La décision de la cour suprême américaine ouvrant la voie à une ‘’calls action’’ contre les pratiques monopolistiques de la firme Apple a été différemment accueillie. Les grandes plateformes de l’internet et des réseaux sociaux telles Facebook, Amazon et Google se mises du côté de la firme à la pomme en partageant avec elle l’argument de ‘’l’agent intermédiaire’’ qui n’y est pour rien dans a conclusion des ventes. De son côté le lobby des sociétés technologiques numériques n’a pas caché sa ‘’déception’’ et une certaine ‘’inquiétude’’ de voir que cette « décision pourrait exposer les entreprises qui offrent des services de plateforme numériques à des poursuites indésirables», selon les propos de son président cité par tdg.ch. Dans l’autre rive, le groupe de défense des droits numériques américain, Center for Democracy and Technology, a, au contraire applaudi cet arrêt, en saluant une décision qui offre l’opportunité «d'entrer dans le fond du dossier et de sortir du bourbier procédural», relève le site suisse qui fait encore dire au patron de cet organisme : «C'est toujours bien d'en savoir plus sur l'impact concret des politiques concurrentielles des géants des technologies. »

Que veut dire Tim Cook ?

Dans une récente interview, le patron d’Apple Tim Cook a tenté de donner à son entreprise une nouvelle image de société de consommation, pour lui extirper ‘’l’étiquette d’une entreprise technologique’’. « Tim Cook veut défaire Apple de l'étiquette d'entreprise technologique », met en titre de son papier du 9 mai dernier, le site www.lesnumeriques.com. Le premier responsable d’Apple repose son argumentation sur l’investissement que venait de faire le conglomérat du milliardaire américain Warren Buffet dans le groupe Apple. « Il y avance que les investissements réguliers de Berkshire Hathaway, conglomérat aux mains de Warren Buffett, tendent à prouver que la firme de Cupertino est davantage une entreprise de produits de consommation et non une société de technologies », écrit ce site qui voit qu’il s’agit là d’une tentative de rassurer sur les ventes morses de son iPhone. Le site souligne un passage du propos du patron d’Apple lorsqu’il affirme que sa société travaille « à l'intersection entre la technologie des arts et des sciences humaines. Nous fabriquons des produits pour les gens, et donc le consommateur est au centre de ce que nous faisons ». Il commente cela en écrivant qu’il s’agit d’une déclaration « qu'on pourrait tout à fait voir sortir de la bouche de la majorité des PDG d'entreprises concurrentes, tant elle respire le marketing. »

Santé

    • Stériliser les moustiques pour combattre des maladies

      L'ONU a indiqué jeudi qu'elle allait examiner s'il était possible de combattre des maladies comme la dengue ou Zika en réduisant le nombre de moustiques dans le monde, en traquant et stérilisant les mâles. Le constat de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est sans appel: les moustiques font partie des animaux les plus dangereux par le nombre de décès qu'ils provoquent dans le monde. L'infection à virus Zika, la dengue, le chikungunya et la fièvre jaune sont ainsi quatre maladies transmises à l'homme par la même espèce de moustique, appelé Aedes aegypti.

Environnement

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Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

 Conseil de la nation

Le Conseil de la nation reprendra ses travaux en séance plénière à partir de dimanche prochain par la présentation du projet de loi de finances 2020 (PLF 2020), suivie, le lendemain, du débat du projet de loi, puis de la présentation et du débat du projet de loi organique modifiant et complétant la loi organique relative aux lois de finances.

Ministère des Transports
Le 4e Salon international du transport et de la logistique, qu’organise la CACI en partenariat avec la Safex au Palais des expositions (Alger), prendra fin le 21 novembre.

Ministère de la Santé
Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière lancera la campagne de dépistage du diabète et de l’HTA et leurs complications du 21 au 23 novembre à la place de la Liberté, wilaya de Khenchela.

Ministère des Sports
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Raouf Salim Bernaoui, présidera, le 21 novembre, à 18h30, au CCI Abdellatif-Rahal, une cérémonie en l’honneur de l’équipe nationale handisport d’athlétisme.

Ministère de l’Education nationale
Le ministre de l’Education nationale, Abdelhakim Belabed, prendra part aux travaux de la 40e session de la Conférence générale de l’Unesco, qui aura lieu du 12 au 27 novembre à Paris (France).

 Ministère du Travail 

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Tidjani Hassan Haddam, en présence du ministre de la Santé, Mohamed Miraoui, et de l’Enseignement supérieur, Tayeb Bouzid, présidera le 21 novembre à partir de 9h au siège du ministère, la rencontre d’évaluation des travaux du comité de concertation intersectoriel.

 

Musée du moudjahid

Le Musée national du moudjahid organisera, le 21 novembre , à 10h, la 416e rencontre avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de Libération.

 

CNAS

La caisse nationale de sécurité sociale, agence d’Alger lance jusqu’au 21 novembre au niveau des universités d’Alger une campagne d’information et de sensibilisation au profit des étudiants.

 

FCE
Le Forum des chefs d’entreprise, en partenariat avec l’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediène et Massachusetts Institute of Technology, organisera, samedi prochain, à 9h, au village universitaire de l’USTHB, une rencontre sous le thème «La recherche & développement et l’innovation en Algérie».

Don de sang

La fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé pour faire don de sang.

Société algérienne de cardiologie
La Société algérienne de cardiologie organisera du 21 au 23 novembre à l’hôtel El Aurassi (Alger), son congrès international qui aura pour thème «les facteurs de risques cardiovasculaires et leurs impacts». 

 

Musée des beaux-arts
A l’initiative de l’ambassade d’Espagne à Alger, de la Royale Académie des beaux-arts de San Fernando et de l’Institut Cervantès d’Alger une exposition «Goya physionomiste», en hommage au peintre et sculpteur espagnol Goya, se tiendra du 21 novembre au 15 décembre prochain au Musée des beaux-arts d’Alger.

 

 Salle Ibn Zeydoun 

A l’occasion de la sortie de son nouvel album «Wlidy», le chanteur Youss donnera, le 21 novembre à la salle Ibn Zeydoun de l’Office Riadh El Feth, à Alger, un concert de musique.

 

Park Mall de Sétif
Le groupe Babylone sera en concert le 30 novembre à 14h à la salle The Dôme Park Mall, Sétif. La première partie sera assurée par Dj. Souhil.

Coupole Mohamed-Boudiaf
Le rappeur franco-algérien Anas se produira pour la première fois en Algérie avec un concert prévu le 21 novembre prochain à partir de 18h à la Coupole du complexe Mohamed-Boudiaf d’Alger. La première partie du spectacle sera assurée par Dj Randall et Zedk.

 

Roche Algérie
Le groupe pharmaceutique Roche Algérie organisera, les 22 et 23 novembre, à 14h30, au Sheraton Alger, le Sommet international de l’oncologie et hématologie.

 

Musée des beaux-arts
A l’initiative de l’ambassade d’Espagne à Alger, de la Royale Académie des beaux-arts de San Fernando et de l’Institut Cervantès d’Alger une exposition «Goya physionomiste», en hommage au peintre et sculpteur espagnol Goya, se tiendra du 21 novembre au 15 décembre prochain au Musée des beaux-arts d’Alger.

Institut français d’Alger

Robert Solé, essayiste et journaliste au journal Le Monde, animera, lundi prochain à 18h, à l’Institut français d’Alger, une conférence sous le titre «Ils ont fait l’Egypte moderne»

Football

Sports Divers

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